Voici des ailes
Voici des ailes - Maurice Leblanc
Phébus
Résumé:
"Deux couples dans le vent entreprennent un petit tour de Normandie et de Bretagne à vélo, pensent d'abord avoir présumé de leurs forces... mais décuplent celles-ci par le moyen d'un élixir imprévu: l'amour. Tous quatre s'aperçoivent vite que l'assortiment arrêté au départ n'était pas le bon; l'on change donc de partenaire, non sans quelques hésitations ni cachotteries d'abord. Et l'on se met dès lors à brûler les étapes..."
Mon opinion:
Ce roman de Maurice Leblanc est beaucoup moins connu que les aventure d'Arsène Lupin. Il s'agit d'un de ses premiers romans, écrit aux alentours de 1898. À l'époque, c'est un roman qui devait déranger beaucoup par son libertinage et la passion qui y est racontée. On dit de ce roman qu'il est un roman "sportif" mais je trouve que le roman d'amour est beaucoup plus représentatif. J'ai surtout apprécié la première partie, voire les trois-quarts du livre, qui nous parle beaucoup de bicyclette, de promenades et de voyages alors que la seconde moitié nous livre pratiquement que les méandres du coeur des deux couples. Malgré tout, c'est un petit roman bien écrit, qui nous fait découvrir le père d'Arsène Lupin sous un autre jour, et c'est très intéressant!
Un petit extrait:
"Assouvir la faim que l'on a gagnée par la force de ses jarrets, je ne connais rien d'aussi délicieux!"
p.22 (ma version diffère de l'illustration)
7/10
Orgueil et préjugés
Jane Austen
10/18
380 pages
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Résumé:
"Orgueil et préjugés est le plus connu des six romans achevés de Jane Austen. Son histoire, sa question, est en apparence celle d'un mariage: l'héroïne, la vive et ironique Elizabeth Bennett qui n'est pas riche, aimera-t-elle le héros, le riche et orgueilleux Darcy ? Si oui, en sera-t-elle aimée ? Si oui encore, l'épousera-t-elle ? Mais il apparaît clairement qu'il n'y a en fait qu'un héros qui est l'héroïne, et que c'est par elle, en elle et pour elle que tout se passe."
Mon commentaire:
Orgueil et préjugés est probablement le roman le plus connu de Jane Austen. Il ne tourne qu'autour d'une seule question: la fougueuse Elizabeth Bennet et l'orgueilleux Mr Darcy s'aimeront-ils? S'épouseront-ils?
Publié en 1813, ce roman n'a pas prit une ride. Il est drôle, intelligent, romanesque. L'écriture est délicieuse. On plonge dans l'Angleterre sous le règne de George III, dans un petit village de campagne. Les Bennet ont cinq filles. Aucun héritier, donc pour leur domaine. Le but de Mrs. Bennet: marier ses cinq filles afin qu'elles soient bien placées et fassent des mariages intéressants du point de vue financier. Jane, Elizabeth, Mary, Kitty et Lydia partent donc à la recherche d'un mari, sous soupervision d'une mère quelque peu hystérique et parfois déplacée, et d'un père original et aux réparties cinglantes. La douce et ingénue Jane vivra des déboires maritaux bouleversants pour sa nature très sensible. Elizabeth est bien la fille de son père et ne s'en laisse pas imposer. Lors d'une première demande en mariage qu'elle refuse, ses parents se querellent au sujet de son prétendant. Sa mère la trouve sotte et inconsciente de refuser un parti avec une si belle situation, étant donné la leur qui est plutôt précaire, alors que son père est entièrement du côté de sa fille. J'aime à penser que les idées de mariage d'Elizabeth ressemblent à celles de Jane Austen. J'aime croire qu'elle ne se serait jamais mariée sans amour (elle ne s'est jamais mariée, d'ailleurs, malgré une demande en bonne et due forme).
La trame d'Orgueil et préjugés est l'une des plus vieilles du monde et probablement l'une des plus reprises dans nombre de films et de livres, soit celle voulant que les apparences soient parfois trompeuses. Toute la trame du roman repose sur l'incompréhension et les apparences qui laissent suggérer autre chose que la réalité. Que ce soit la perception qu'a Lizzie de Mr.Darcy, celle que Mr. Darcy a de Jane et de Mr. Bingley, ou encore, celle du père Bennet lorsqu'il s'entretient en privé avec sa fille à la fin du roman...
Jane est mordante dans ses dialogues et égratigne la bonne société en faisant de Lizzie un personnage féminin qui prend beaucoup de place et dont les idées vont parfois à contre-courant pour l'époque. Son impertinence me plaît. C'est courtois, mais tranchant. Il en va de même pour nombre de commentaires de Lizzie, qui ne se fait pas d'illusion sur la nature humaine, ou sur la société qui l'entoure. C'est un vrai plaisir que d'assister à ces échanges entre les personnages. Sa conversation privée dans le jardin, avec Lady Catherine de Bourg est délectable. Lizzie ne s'en laisse pas imposer et j'adore ça. Peut-être y a-t-il un peu de Jane Austen en Lizzie... ? Elizabeth Bennet était, je pense, l'héroïne préférée de Jane Austen. Jusqu'à quel point Lizzie peut représenter les idées de Jane, je ne sais pas. Une bonne partie, sans doute. Il n'y a qu'à penser à certains écrits qu'Austen envoyait à sa soeur Cassandra:
"Mrs. Hall, de Sherbourne, a mis au monde hier prématurément un enfant mort-né, à la suite, dit-on, d'une grande frayeur. Je suppose qu'elle a dû, sans le faire exprès, regarder brusquement son mari."
Acide. Surtout pour l'époque. Et pourtant, Orgueil et préjugés est l'une des plus belles histoires d'amour de tous les temps. Elle a été adaptée nombre de fois, à toutes les sauces. Elle est souvent l'histoire favorite des Janéites. Elle fait rêver et fantasmer les femmes sur un hypothétique Mr. Darcy.
Histoire d'amour romantique, critique de la bourgeoisie et de la société anglaise de l'époque, humour (parfois caustique), Orgueil et préjugés gagne à être lu et relu. C'est un roman intemporel qui, même s'il parle de bals et de mariages et se passe il y a longtemps, trouve tout de même un écho dans la société actuelle...
Une citation:
"C'est une vérité universellement reconnue qu'un célibataire pourvu d'une belle fortune doit avoir envie de se marier, et, si peu que l'on sache de son sentiment à cet égard, lorsqu'il arrive dans une nouvelle résidence, cette idée est si bien fixée dans l'esprit de ses voisins qu'ils le considèrent sur-le-champ comme la propriété légitime de l'une ou l'autre de leurs filles." p.21
Attirances
Attirances - Didier Van Cauwelaert
Albin Michel, 248 pages
Résumé:
"Un écrivain harcelé par l'étudiante qui lui consacre une thèse, un peintre qui s'accuse de tuer les femmes à distance avec ses pinceaux, une maison qui envoûte jusqu'à la folie ceux qui s'y attachent... Faut-il résister à l'attirance ? Et si l'on y cède, est-ce pour se fuir ou pour se retrouver ? Liées par un même secret, l'histoire de trois passions vénéneuses où culmine le talent d'un des plus grands auteurs français."
Mon opinion:
Attirances est un recueil de trois longues nouvelles, qui ont toutes un lien entre elles. Il peut s'écouler un moment avant que le lecteur emboîte toutes les pièces l'une dans l'autre et c'est principalement en cette surprise que tient le plaisir de la lecture. Autrement, j'ai un avis mitigé sur chacune des nouvelles, alors que j'aime bien normalement ce que fait Didier VanCauwelaert. Mais d'après ce que j'ai lu de lui, il réussis mieux, selon moi, ses romans que ses nouvelles. La première nouvelle, Vous êtes mon sujet, est intéressante mais la fin, sans être nécessairement prévisible, est plutôt déjà vue. La seconde nouvelle est très étrange et porte le titre d'Attirance. Je crois que c'est celle qui m'a le moins plue, sans que je sache vraiment pourquoi. La dernière, la plus longue, s'intitule La maîtresse de maison et sombre de plus en plus dans l'étrange au fil de la lecture. Elle reste quand même assez agréable à lire et boucle assez bien le fil conducteur qui lie chacune des histoires. Cependant, autant j'ai pu apprécié certains passages ou certains personnages, autant d'autre m'ont plutôt agacée. Un recueil qui se laisse lire, certes, mais pas le meilleur recueil que j'ai lu. Agréable, mais pas inoubliable.
Un extrait:
"Je confirme. Je m'accuse d'avoir supprimé ces deux filles, une fois les tableaux terminés. Voilà. Quand j'ai fini de peindre une pomme, je la mange. Et quand j'ai fini le portrait d'une femme, je la tue. Je n'aime pas qu'elle survive à la vision que j'ai d'elle."
p.72
7/10
Les nains de la mort
Les nains de la mort - Jonathan Coe
Gallimard, 228 pages
Résumé:
"La vie de William, jeune musicien en quête de gloire, parmi les clubs de jazz et les HLM de Londres, n'est qu'une longue suite de frustrations. Les membres du groupe où il joue transforment ses compositions subtilement rythmées en de sinistres parodies de rap ; la belle et froide Madeline reste insensible à ses charmes ; même attendre le bus un dimanche matin requiert de l'héroïsme. Les choses, semble-t-il, ne peuvent pas empirer. Mais si, pourtant : lorsque William devient le témoin involontaire d'un crime commis par deux lilliputiens cagoulés..."
Mon opinion:
J'ai beaucoup aimé ce roman, mon premier de Jonathan Coe. Le résumé du livre ne m'accrochait pas plus qu'il ne le faut (le résumé ne reflète en fait pas beaucoup selon moi le roman, le lecteur s'en fait alors une toute autre idée) et c'est surtout les couleurs de la couverture qui m'ont attirée. L'histoire est un peu étrange, après la lecture on se dit que c'est définitivement un peu bizarre, cependant la lecture est prenante et j'ai lu ce roman très rapidement, avec beaucoup de plaisir. Le narrateur s'adresse directement au lecteur ce qui nous donne encore plus l'impression de faire partie intégrante du récit. Le roman parle beaucoup de musique, nous avons droit même à quelques portées et de nombreuses références aux musiciens et aux groupes. J'aurais aimé avoir plus de connaissance en musique pour être en mesure d'apprécier toutes les références de l'auteur, toutefois le roman se lit sans problème même si on n'y connais pas grand chose. La fin arrive un peu en catastrophe et laisse au lecteur le soin d'imaginer ce qui se passe. On peut aimer ou on n'aime pas. Pour ma part ce livre a été une agréable surprise et je compte bien lire les autres romans de Jonathan Coe dès que possible!
Un extrait:
"Je ne sais pas si vous avez déjà éprouvé ce genre de sensations, quand on est dans une voiture - même guère confortable -, on se laisse gagner par la somnolence, on ne se préoccupe plus tellement du moment où on va arriver, on s'installe dans une étrange torpeur et on est très heureux comme ça. Comme si on pouvait rester assis là, pour l'éternité. C'est sans doute une façon de vivre l'instant présent. À cette époque-là je n'étais pas très doué pour vivre l'instant présent: les trains et les voitures étaients les seuls endroits où je pouvais le faire."
p.14
9/10
Une année à la campagne
Une année à la campagne - Sue Hubbell ![]()
Folio, 259 pages
Résumé:
"Un jour, Sue Hubbell, biologiste de formation, ayant travaillé comme bibliothécaire, lasse de vivre en marge de la société de consommation de l'Est américain, décide de changer de vie. Avec son mari, elle part à la recherche d'un endroit où ils pourraient vivre loin des villes, suivant l'exemple du poète Thoreau. Après avoir cherché, ils trouvent cette ferme dans les monts Ozark, au sud-est du Missouri, et, ne connaissant rien à l'agriculture ni à l'élevage, ils décident de créer une « ferme d'abeilles ». Alors commence pour Sue Hubbell une aventure dont elle n'imagine pas les conséquences. Les saisons, les années passent, maintenant dans la solitude car son mari l'a quittée, et cette femme qui n'avait de la nature qu'une connaissance théorique découvre lentement l'immensité de l'univers qu'elle s'est choisi : sur ces quelques hectares de collines où, depuis la disparition des Indiens Osages, aucun être humain ne s'est vraiment arrêté, la vie a établi ses lois et ses règles, tissant un réseau de dépendances entre tous les habitants : les plantes, les insectes, les araignées, les serpents, les oiseaux, les mammifères, et même les parasites et les bactéries. L'entrée dans ce monde n'est pas simple. Pour Sue Hubbell, c'est un véritable bouleversement. Elle qui croyait tout savoir de la vie animale découvre sur ces arpents de terre que la vie naturelle est un bien meilleur professeur, parce qu'elle ne donne pas la même réponse à toutes les questions, et qu'elle laisse le savoir germer et mûrir comme tout ce qui est vivant et vrai."
J.M.G. Le Clézio.
Mon opinion:
Le livre de Sue Hubbell se déguste lentement. C'est un livre qui a une place importante pour moi car sa lecture correspond à de grands changements dans ma vie et cette lecture m'a confirmé que mes choix étaient les bons. Si vous aimez le moindrement la nature et ses secrets, ce livre est pour vous. Ce n'est pas un roman ni tout à fait une biographie mais plutôt un collage très intéressant d'anecdotes et de tranches de vie à la campagne. J'ai appris nombre de choses sur les animaux, les insectes et le fonctionnement d'une miellerie. Pour les amants de la nature, c'est un livre à laisser sur le coin de la table de chevet pour relire certains passages, certains chapitres, juste pour le plaisir de se faire raconter la campagne. J'ai aimé l'écriture très simple de l'auteur, ses petites parcelles de vie, son amour des animaux et de la nature. C'est un livre coup de coeur et j'aimerais bien en trouver un autre semblable pour meubler les froides journées d'hiver! Si vous avez des suggestions... Quelques extraits suivront. J'ai dû faire un choix car plusieurs passages m'ont plus, je les ai lus et relus avec grand plaisir. Un livre qui vient de trouver sa place sur ma table de chevet...
Quelques extraits:
"Le mur de mon chalet est occupé par trois grandes baies qui vont du sol au plafond. J'aime être assise au creux du feuteuil en cuir marron, dans le crépuscule des soirées d'hiver, à regarder les oiseaux voleter autour de la mangeoires installée en travers des fenêtres."
p.21
"À l'époque, les femmes conduisaient des station-wagons et aujourd'hui, elles roulent au volant de petites voitures aux lignes fuselées, mais leur expression est tout aussi tendue de nos jours qu'elle l'était alors. Je n'étais pas fâchée à l'époque d'échapper à cette vie et cette fois, à la fin de ma tournée, je suis montée avec soulagement dans mon camion blanc pour mettre le cap à l'ouest, filer sur les grandes nationales avec leurs pancartes vertes et leurs routiers, retourner vers le Missouri, vers le sommet de ma montagne sauvage, rentrer enfin chez moi."
p.154
"L'hiver sur les berges de la rivière se rit des projets [...]. Ce n'est pas une époque de l'année favorable à l'activisme politique, en tout cas. C'est une période propice pour faire retraite et rester chez soi."
p.180
10/10
Charles M. Schulz: 40 ans de vie avec Snoopy
Charles M. Schulz: 40 ans de vie avec Snoopy - Giovanni Trimboli
Lu: février 2006
Résumé:
"40 ans de vie avec Snoopy ça se fête!"
Mon opinion:
Ce livre est d'abord très beau visuellement, en papier glacé et de grand format, il est rempli de photos et de planches en couleur et en noir et blanc. Ce livre retrace les début de Charles M. Schulz, créateur de Snoopy et compagnie. On apprends comment la série a commencé, de qui certains personnages ont été inspirés, d'où vient Snoopy... Pour quelqu'un comme moi qui se passionne pour ces dessins depuis fort longtemps, c'est une belle découverte et un plaisir de plonger dans ce livre qui contient de nombreuses planches des Peanuts et leur évolution à travers les années. On voit également l'évolution des personnages qui ont bien changés depuis leurs débuts dans le monde des "comics strips". J'aurais toutefois aimé avoir cette chronologie pour chacun des personnages et un peu plus de détails sur leur création, ce qui manque dans ce livre. Toutefois on apprends bien des choses, les photos sont très belles et c'est un plaisir de se (re)plonger dans cet univers épuré, qui transmet si bien l'émotion des personnages depuis autant d'années. Des années après leurs débuts, les Peanuts sont connus mondialement, l'auteur a remporté nombre de prix, plusieurs sites webs lui ont été consacré, des films, des séries télé, des produits dérivés, un camp Snoopy, un centre commercial au Japon, des spectacles sur glace, une comédie musicale, un musée... En 1969 Apollo 10 a même donné les noms de Charlie Brown et Snoopy à leur module de contrôle et au lem d'atterrissage... Pour un dessinateur qui n'avait même pas réussis à faire accepter ses dessins par le journal de son école, Charles M. Schulz en a fait du chemin!
Un extrait:
"Le bonheur est un petit chien affectueux."
p.39
8/10
Hurlevent des monts
Hurlevent des monts - Emily Brontë
Lu: février 2006
Résumé:
"Peut-être la plus belle, la plus profondément violente des histoires d'amour... "Car le destin, qui, selon l'apparence, voulut qu'Emily Brontë, encore qu'ellefût belle, ignorât l'amour absolument, voulut aussi qu'elle eût de la passion une connaissance angoissée : cette connaissance qui ne lie pas seulement l'amour à la clarté, mais à la violence et à la mort..." Ainsi parle Georges Bataille dece qu'il nomme encore "un des plus beaux livres de la littérature de tous les temps". Wuthering Heights a d'abord paru en français sous le titre Les Hauts de Hurlevent (tradition Delebecque). "Wuthering Heights". C'est le nom de la maison isolée, de la maison maudite qui est au coeur du récit."
Mon opinion:
Qu'il porte le nom de Hurlevent des Monts, de Hurlevent, de Haute-Plainte ou de Les hauts de Hurlevent, il s'agit du même roman d'Emily Brontë mais de traductions différentes. Je ne peux m'empêcher (peut-être à tord) de comparer l'histoire d'Emily Brontë à celle de sa soeur Charlotte, soit Jane Eyre, roman qui reste un de mes préférés. Hurlevent des Monts est un récit plus sombre plus lourd un peu que Jane Eyre. C'est une histoire intéressante mais qui met un peu de temps à démarrer et à mettre en place les personnages. Je revenais souvent à l'arbre généalogique au début du roman pour me rappeller qui était qui. Surtout qu'on nomme parfois les personnages par leur prénom ou leur nom de famille. Hurlevent des Monts est un roman assez noir, des amours qui se font et se défont, violentes, des drames familiaux, ruminés pendant de très nombreuses années. La construction du récit m'a beaucoup plu. Un locataire rencontre la famille qui vit à Hurlevent. Cette famille lui laisse une impression étrange et il demande à la nourrice de lui raconter l'histoire de cette famille. C'est cette histoire que nous lisons. Les personnages ont de très forts caractères et ne sont pas toujours des plus attachants. Cependant il est intéressant de découvrir ce roman qui a value à l'auteur, sa notoriété.
7.5/10





























