La bibliothèque d'Allie

Bienvenue dans ma bibliothèque! Auteurs, critiques, extraits, dossiers, liens, etc. De tout pour vous donner le goût de lire!

17 août 2007

La contrebasse

contrebasseLa contrebasse - Patrick Süskindcoeur

Le livre de poche, 92 pages

Résumé:

La contrebasse est l'instrument le plus gros, le plus puissant et le plus indispensable de l'orchestre, le plus beau aussi, dit d'abord le contrebassiste. Mais bientôt l'éloge pompeux laisse affleurer les frustrations et les rancoeurs du musicien et de l'homme. Et peu à peu la haine d'abord refoulée de cette encombrante compagne s'exprime, se déchaîne et explose jusqu'à la folie...

Mon opinion:

Le contrebassiste du livre de Süskind est un musicien un peu condescendant qui monologue sur la musique en général et son instrument en particulier. Le plaisir de la lecture est doublé si on a quelques notions de musique classique ou si on connaît juste un peu les compositeurs. Puis, à mesure qu'il nous parle de sa musique, on sent le narrateur déraper peu à peu. De l'éloge de son instrument, il parle ensuite de son encombrement, de son entretien, de la place que prend cette monumentale contrebasse dans un appartement, dans une voiture, dans la vie de son musicien, jusqu'à ce que l'instrument en devienne un objet qu'on regarde avec haine...
Déchéance du discours, texte amusant, noir, ironique, le narrateur raconte la place que prend un instrument dans la vie d'un musicien. Un texte poussé à son extrême qui est vraiment agréable à lire. J'ai réellement beaucoup aimé!

Un extrait:

"La contrebasse est l'instrument le plus affreux, le plus pataud, le plus inélégant qui ait jamais été inventé. Le Quasimodo de l'orchestre."
p.37

"...la musique est le propre de l'homme. Par-delà la politique et l'histoire. Un élément constitutif de l'humanité universelle, une composante innée de l'âme humaine et de l'esprit humain. Et la musique existera toujours et partout, à l'est et à l'ouest, en Afrique du sud comme  en Scandinavie, au Brésil comme au goulag. Parce que la musique, justement, est métaphysique. Vous comprenez, méta-phy-sique, donc derrière ou au-delà de la simple existence physique, par-delà le temps et l'histoire et la politique, au-dessus de riches et pauvre, de vie et mort... La musique est... éternelle."
p.46

Posté par Allie à 10:29 - Inclassable - Commentaires [9] - Permalien [#]

12 août 2007

Novecento: pianiste

novecento_pianisteNovecento: pianiste - Alessandro Bariccocoeur

Folio, 87 pages

Résumé:

Né lors d'une traversée, Novecento, à trente ans, n'a jamais mis le pied à terre. Naviguant sans répit sur l'Atlantique, il passe sa vie les mains posées sur les quatre-vingt-huit touches noires et blanches d'un piano, à composer une musique étrange et magnifique, qui n'appartient qu'à lui: la musique de l'Océan dont l'écho se répand dans tous les ports.

Mon opinion:

Ni pièce de théâtre, ni roman, Novecento est en quelque sorte un long monologue sur un personnage au destin extraordinaire. Autant Soie était une ode à la poésie et à la beauté, autant Baricco nous offre à travers Novecento un texte aussi beau, dans un langage différent, qui évoque à merveille l'atmosphère des pianistes américains, des jazzmans d'une certaine époque, en ayant pour toile de fond la mer. Novecento n'est jamais descendu de son bateau. Il est, pour le regard des passagers, un objet de curiosité tant par son histoire singulière que par son talent de virtuose. Novecento est un tout petit livre qui mérite qu'on s'y arrête. Les personnages y sont attachants. La mer et la musique hantent l'histoire. Ces deux composantes sont toute la vie de Novecento, qui n'a connu que cela. C'est un livre magnifique, une histoire envoûtante d'un musicien qui ne fait qu'un avec son instrument. À lire et relire. Je vous le conseille, tout simplement. Cette histoire m'a beaucoup touchée.

Quelques extraits:

"Il l'était vraiment, le plus grand. Nous, on jouait de la musique, lui c'était autre chose. Lui, il jouait... Quelque chose qui n'existait pas avant que lui ne se mette à le jouer, quelque chose qui n'existait nulle part. Et quand il quittait son piano, ça n'existait plus..."

"La terre, c'est un bateau trop grand pour moi."

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21 mai 2007

L'enfant dans le miroir

enfant_dans_le_miroirL'enfant dans le miroir - Nelly Arcand, illustrations de Pascale Bourguignon

Marchand de feuilles, 64 pages

Résumé:

Conte cruel pour jeunes filles écrit par Nelly Arcan, L'enfant dans le miroir raconte les angoisses reliées à la quête de la beauté. Pascale Bourguignon, illustratrice, nous donne le passe-partout du serrurier pour entrer dans l'univers de Nelly Arcan. Ce livre-cadeau rempli de papillons crève-cœur, de femmes-cloches et de forêts de miroirs propose une nouvelle vision des mythologies entourant l'esthétique.
Un livre doux-amer et rouge comme un thé à l'hibiscus bu sous une pluie de confettis. On en sort marqué comme par un dernier baiser avant l'au revoir.

Mon opinion:

Le résumé offert par l'éditeur est alléchant, poétique, doux-amer. Sous cette couverture rose bonbon stylisée se cache un livre inclassable, au court texte percutant, qui reste longtemps en tête. Au fil de l'histoire, les illustrations deviennent de plus en plus sombres, presque violentes. Le texte que nous livre Nelly Arcand est à des lieues du conte de fée. Critique de la société, du culte de la beauté, des familles dysfonctionnelles, de l'anorexie, L'enfant dans le miroir est un ovni littéraire, à la fois attirant et cruel, beau et parfois très noir. L'objet-livre est joli, je ne me lasse pas de la couverture magnifique avec les noms des auteurs en rouge métallisé, du papier, des dessins à l'encre de Chine, du texte rempli de fioritures et de feuillages. Les auteurs nous livrent à la fois la rose et les épines. L'enfant dans le miroir est un court texte illustré qui ne laisse certainement pas indifférent...

8/10

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05 mai 2007

La femme du Vénitien

femme_du_venitienLa femme du Vénitien - Nick Bantock

Abbeville, 131 pages

Résumé:

Sara Wolfe entreprend un drôle de voyage. Les murs épais qui séparent le passé du présent sont en train de s'effriter, mais elle ne le sait pas encore. Pour le moment, elle travaille au musée. Elle restaure des portraits victoriens en essayant de ne pas mourir d'ennui. Elle serait bien un peu amoureuse d'un certain Marco, mais elle n'ose même pas se l'avouer. Laissant tomber son pinceau - juste pour une pause -, elle va jeter un coup d'oeil sur ce dessin qui vient d'arriver à la galerie, celui auquel elle pense tout le temps, celui du dieu hindou Shiva, qui danse... C'est là que sa vie bascule.

Mon opinion:

Roman graphique, roman illustré ou oeuvre d'art, appelez-le comme vous voulez, le livre de Nick Bantock (comme toute son oeuvre) est inclassable. La fiction mêle la sensualité, l'histoire et le mystère. Le livre en tant qu'objet est magnifique, aussi intéressant à lire qu'à regarder. La femme du Vénitien est à la fois une correspondance (électronique), un cahier de collage, un journal intime. Le livre regroupe des cartes, des faits historiques, des extraits d'archives ou de lettres. Le personnage de Sara Wolfe est attachante, humaine, avec ses peurs, ses craintes, son passé. L'ambiance du roman est teinté de mythologie indienne, de voyage et de recherches.
Captivantes, les histoires de Bantock cachent toujours une quête, souvent un peu mystérieuse, qui a un dénouement laissant place à l'imagination. On ne comprends pas tout. On ne sait pas tout. Et pourtant, chaque fois le roman me reste longtemps en tête. L'auteur a un style bien à lui, qui revient dans chacun de ses livres. On est charmé ou on ne l'est pas. Pour ma part je l'ai découvert très jeune et j'y reviens toujours. Plusieurs de ses livres ne sont malheureusement pas encore traduits.
Si vous aimez sortir des sentiers battus et que vous appréciez les beaux-livres, Nick Bantock est décidément un auteur à découvrir.

Dans le même style de volume, je vous suggère Terrae Incognitae de Barbara Hodgson.

8.5/10

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14 octobre 2006

La maison de Carlyle et autres esquisses

maison_de_carlyleLa maison de Carlyle et autres esquisses - Virginia Woolf

Mercure de France, 102 pages

Résumé:

Les sept textes de Virginia Woolf qui composent ce petit livre datent de 1909 et étaient restés inédits. Quand elle rédige ses " esquisses ", Virginia Woolf n'a encore rien publié - à part des articles -, elle n'est pas mariée, et ce qu'elle appelle " les démons noirs et velus " de la dépression l'assaillent déjà. Mais elle est déterminée, comme elle le dit dans son journal, " à écrire non seulement avec l'œil, mais avec l'esprit, à découvrir la vérité sous le voile des apparences ". Et on retrouvera dans ces croquis de la vie londonienne d'alors, comme le dit si bien Geneviève Brisac dans son éclairante préface, " tout son art magistral et subtil. Ce sont des pages magnifiques, où se lisent, cachés comme dans le dessin du tapis, ses angoisses, ses deuils, son amour de l'humanité, son sens de la dérision et du mystère. Ses phrases intenses et musicales. Son génie ".

Mon opinion:

Esquisse n.f. 1. Première forme. 2.Indication sommaire 3.Commencement, ébauche.

Ce recueil contient sept esquisses - pas tout à fait des nouvelles - tirées d'un journal inédit daté de 1909, qui fut découvert dans un tiroir, chez une dame qui travaillait pour Leonard Woolf (le mari de Virginia) et qui faisait pour lui des travaux de dactylo.
La préface par Geneviève Brisac est intéressante. Les commentaires de David Bradshaw en fin de volume aussi. Ce dossier aide à mieux cerner les esquisses. Cependant, le volume contient beaucoup de notes, pratiquement plus que d'esquisses. Une note référant à la fin du volume à chaque 5-6 lignes c'est énorme et ça alourdit le texte. Il faut lire ce livre à deux reprises: une première pour apprécier les esquisses, leur profondeur et leur légèreté; une seconde pour lire les notes et en faire la comparaison avec le texte. Autrement, on s'y perd un peu, le rythme de lecture est sans cesse interrompu et on apprécie difficilement les textes. On garde alors l'impression d'un texte très académique et ce serait dommage.
Même si le recueil est très court, je ne le conseille pas pour aborder l'oeuvre de Virginia Woolf. Il est préférable de connaître un peu son monde et la vie de l'auteur, autrement les esquisses perdent un peu de leur sens. Je le conseille toutefois comme complément à ceux qui sont familier de l'oeuvre et du personnage qu'était Woolf.

Un petit descriptif des esquisses contenues dans le recueil:

La maison de Carlyle
(quelques notes sur la visite de Virginia Woolf dans cette maison, sorte de "musée" à la mémoire de Thomas Carlyle qui y a habité)

Miss Reeves
(impression de V.W. après sa rencontre avec Miss Amber Reeves, la maîtresse de H.G. Wells)

Cambridge
(portrait de la maison - Newnham Grange - et de la famille de Sir George Darwin, fils de Charles Darwin, à Cambridge)

Hampstead
(portrait d'une maison de Hampstead et de trois femmes sans enfant qui discutent de souvenirs universitaires et de la cause des femmes)

Un salon moderne
(portrait tranchant de Lady Ottoline Morrell, grande dame qui recevait dans son salon, une fois par semaine, une poignée d'artistes à qui elle vouait une grande admiration)

Les Juifs
(portrait peu flatteur de Mrs. Loeb - on soupçonne Woolf d'antisémitisme - lors d'un dîner auquel était conviée l'auteur)

Le tribunal des divorces
(un texte basé sur une célèbre affaire de "séparation judiciaire")

Après lecture, on peut avoir l'impression que Woolf trace un portrait très critique et sans concession des gens, des événements ou des choses. Il faut toutefois se rappeler qu'il s'agit d'une sorte de journal, très libre, qui ne devait pas faire l'objet de publication. Le livre est augmenté d'une notice biographique. Les commentaires de David Bradshaw sont très éclairant et complètent à merveille les esquisses en expliquant les relations entre Virginia Woolf et les gens mentionnés dans les textes.

Un extrait:

"Quand trois femmes comme elles se rencontrent, quoiqu'il en soit, elles m'étonnent généralement par leur air d'éternelles écolières. Elle étaient à l'université ensembles et aiment à se rappeler l'attitude qu'elles avaient à l'époque. Chacune raconte des anecdotes pleines d'humour et de tendresse sur le compte des autres; elles ont la douce familiarité d'un vieux gant qu'on a beaucoup porté."
p.50

8/10

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18 juillet 2006

Sous le soleil de Toscane

sous_soleil_de_toscaneSous le soleil de Toscane: une maison en Italie - Frances Mayes

Folio, 459 pages

Résumé:

« Lors de notre premier été ici, j'ai acheté un grand cahier à la couverture de papier florentin relié de cuir bleu. Sur la première page, j'ai écrit : ITALIE. Il semblait prêt à recevoir des vers intemporels, mais j'ai commencé par y coucher des noms de fleurs sauvages, toutes sortes de projets, et du vocabulaire. J'y ai dépeint nos chambres, nos arbres et les cris des oiseaux. J'y ai copié des recommandations : "Planter les tournesols quand la lune entre dans la Balance", sans avoir aucune idée de la période concernée. J'ai décrit les gens que nous avons rencontrés, les plats que nous avons préparés.
Ce cahier bleu s'appelle maintenant Sous le soleil de Toscane, il est l'expression naturelle de mes premiers plaisirs ici. Restaurer, puis arranger la maison  ; explorer les innombrables secrets de la Toscane et de l'Ombrie  ; mitonner dans une autre cuisine et découvrir les liens, nombreux, entre les plats et la culture - autant de joies intenses qu'irrigue le sentiment profond d'apprendre une autre vie. »

Mon opinion:

Je m'attendais à lire un récit se rapprochant du livre de Sue Hubbell que j'ai tant aimé, Une année à la campagne. Certains passages m'ont rappelé ce livre mais tous ne s'en rapprochent pas. Certaines parties me plaisent beaucoup, alors que d'autres chapitres me paraissent interminables et peu intéressants... L'auteur nous livre certaines descriptions de lieux qu'on doit visiter, je crois, pour les apprécier. J'ai lu rapidement ces passages. Alors que tout ce qui touche la maison de Frances et Ed, la visite des marchés de Toscane et la rénovation de Bramasole, leur demeure, ainsi que la cuisine Italienne, m'intéresse particulièrement. Sous le soleil de Toscane n'est pas, pour moi, un livre d'intérêt égal. J'ai parfois été très entousiasmée alors qu'à d'autres moments, je tournais les pages rapidement. Peut-être que l'intérêt est plus prononcé si on connais un peu cette région et qu'on l'a déjà visité?
Bref, je relirai probablement d'autres livres de l'auteur, le style m'a plu et j'ai appris plusieurs choses. Il suffit de s'attarder sur ce qui nous intéresse et de passer rapidement ce qui nous plaît moins.

Quelques extraits:

"J'ouvre mon cahier bleu. Décrire cet endroit, nos découvertes, nos promenades et notre vie quotidienne a été un plaisir. Un poète chinois a remarqué il y a des siècles que recréer une chose par les mots revenait à vivre deux fois."
p.14

"Les gens voyagent pour autant de raisons qu'ils ne le font pas. "Je suis vraiment contente d'être allée à Londres, m'avait dit une camarade à l'université, au moins, je n'ai plus besoin d'y revenir.""
p.244

7/10

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22 mars 2006

Imaginaires

imaginairesImaginaires - Jacques Prévert

Folio, 113 pages

Résumé:

"Biothéologie. En favorisant le croisement d'une souris d'autel avec un rat d'église, saint Sulpice créa le rat d'art, fort habile à dénicher les chefs d'oeuvre pie et le premier à vulgariser l'art des icônes ou Pope Art."

Mon opinion:

Ne vous fiez pas à la quatrième de couverture qui, mise hors de son contexte ne signifie pas grand chose. On se demande d'ailleurs ce qu'on trouvera dans ce livre. Jacques Prévert a été dialoguiste et scénariste pour plus d'une cinquantaine de films. On lui doit d'ailleurs son travail sur le dessin animé Le Roi et l'Oiseau, qui a bercé mon enfance. Dans Imaginaires, point de Roi ni d'oiseau. Mais plutôt des collages. Collages de mots, collages d'images, le livre sur papier glacé (oui, oui, dans la collection Folio) est rempli de textes qui ne sont ni des poèmes, ni des nouvelles. Des petites histoires, parfois des bouts de dialogues, souvent qui font sourire ou s'appuient sur différents jeux de mots. Il faut d'ailleurs parfois relire deux ou trois fois certains bouts pour être en mesure d'en apprécier pleinement le travail de Prévert. C'est frais, c'est agréable, pour quiconque aiment les jeux de mots. Le livre est d'ailleurs agrémenté de collages qui font référence aux petits bouts de texte, qui en rappellent certains aspect. La plupart des collages sont ma foi, fort bien réussis. Bref, un petit livre étonnant, que je relirai à l'occasion.

Quelques extraits:

"Vous qui appelez terre la terre de la Terre, appelez-vous lune la lune de la Lune?"
p.52

"La nuit, quand la maison s'ennuie, la porte s'entrebâille et vient le colporteur d'images avec la lanterne des rêves.
Ou des cauchemars."

p.76

9/10

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18 janvier 2006

Le petit livre des gros câlins

petit_livre_des_gros_calinsLe petit livre des gros câlins - Kathleen Keating (illustrations du livre par Mimi Noland) coeur51

Lu: janvier 2006

Résumé:

"Certains jours, on se sent devenir ourson dans un monde de grisaille. Rien ne vaut alors un bon câlin. Le câlin donne du bonheur, sèche les larmes, aide à s'apprécier soi-même, ralentit les effets du vieillissement, facilite les régimes amaigrissants, supprime les insomnies, exerce les muscles des bras et des épaules, représente une saine alternative à l'alcool ou à la drogue. Un livre-câlin pour réapprendre à se parler avec les mains..."

Mon opinion:

Un petit livre adorable, rempli d'images d'oursons (vous apprendrez dans le livre pourquoi le choix des oursons) pour réapprendre le plaisir de câliner amis, parents, enfants, amoureux... C'est mignon, c'est doux et c'est un vrai baume sur le coeur avec le temps gris qui nous tombe dessus. C'est le petit guide tout trouvé pour remonter le moral. À laisser sur la table de nuit ou dans le salon et à y revenir quand on sent la déprime nous envahir. Ça se lit rapidement et le livre s'adresse tant aux enfants qu'aux adultes (surtout aux adultes, qui oublient trop souvent de câliner!). On le referme en souriant et on a envie de câliner tout de suite quelqu'un!

10/10

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